Édito
« On ne peut pas dire qu’une période d’élection soit favorable à un festival comme le nôtre. Parce que les décisions sont tardives ou empêchées par le calendrier légal. On ne peut pas dire non plus que l’époque soit favorable au partage, à l’exigence…
Enfin, c’est une troisième édition de « Marionnettes en Chemins » que je suis contente de voir aboutir… Je voulais des compagnies européennes et internationales, travailler avec des nouveaux territoires. Ce sera pour la prochaine fois !
Pas d’amertume parce que, d’abord je suis très heureuse des compagnies invitées : Battement d’Elle, les Frères Pablof, Maud Hufnagel et Les Estropiés.
De jeunes compagnies. Des spectacles que je n’ai pas vus parce que créés cette année ou en cours de création.
Pas d’amertume parce que je mets la main à la pâte, avec une mise en scène au service d’un plasticien : Jean-Marc Chamblay et de son Sylvestre.
Pas d’amertume parce que de nouveaux partenariats se développent : avec La pellicule Ensorcelée de Champagne-Ardenne, et des fidélités se mettent en place : avec L’échangeur de Fère-en-Tardenois, le Théâtre du Beauvaisis, la Maison du Théâtre d’Amiens et l’ACAP – Pôle Image Picardie.
Pas d’amertume non plus parce « Marionnettes en Chemins » se déroulera sur tout le territoire picard.
Il se terminera au Tas de Sable – enfin - fruit de quinze ans de combat et de patience, futur Centre de Développement des Arts de la Marionnette, et Pôle Artistique Régional…
Mais nous en reparlerons !
Merci à toutes les bonnes volontés, à tous ces militants de la culture pour tous, professionnels ou amateurs et à Delphine.»
Sylvie Baillon
6 avril 2008